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samedi, 15 décembre 2018

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A l'Affiche

Mobilisation générale ! Nos pensions et retraites en danger Tous dans la rue Ie 18 octobre!

  • Publication : mercredi 17 octobre 2018 15:32
  • Écrit par Barlo Christian
  • Affichages : 53

 

Manifestons massivement Ie 18 octobre 1Oh3O - Place de la Liberté à Toulon

En manifestant le {8 octobre, exigeons ! o La suppression de la hausse de la CSG qui pénalise les retraités et retraitées de 4,5 milliards d'euros et fait baisser le taux de remplacement de 2,5 o/o en net pour les retraité- e-s depuis cette hausse. Nous demandons f inscription de la suppression de cette hausse dans 1e PLFSS 2019.

o La revalorisation de toutes les pensions, par la fin du gel des pensions, 1e rattrapage des pertes subies, le refus du 0,3 o/o 20t9-2020.

o L'indexation des pensions sur les salaires et un minimum de pension au SMIC pour une carrière complète.

o Le maintien des pensions de réversion, sans conditions de ressources.

o La prise en charge de la perte d'autonomie à 100% par la sécu et I'ouverfure d'un droit universel dans le cadre du service public.

 

Exprimez votre co!ère, fâchez-vous !

o Signez Ia pétition disponible sur internet pour exiger le retrait de l'augmentation dela C.S.G.

http://www.retraitesencolere.fr 

Manifestez le 18 octobre pour exiger l'augmentation des pensions. Le futur Projet de loi de fi.nancement de la sécurité sociale pour 2A GLFSS) doit prendre en compte cette exigence. Le gouvernement veut imposer un changement du système des retraites, qui va entraîner un effondrement de l'ensemble des retraitês, pour les retraités actuels et futurs.

                     ..NON A UN REGIME UNIVERSEL PAR POINTS DEFENDONS NOTRE POUVOIR D'ACHAT !

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PRÉSENTATION DU PLFSS 2019 L’indépendance de la Sécurité sociale menacée

  • Publication : samedi 29 septembre 2018 06:06
  • Écrit par Barlo Christian
  • Affichages : 97

Une absence de moyens pour répondre aux besoins des assurés sociaux  Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) dont les axes ont été présentés hier matin devant la Commission des comptes de la Sécurité sociale reprend, pour l’essentiel, des annonces qui avaient déjà été faites ces derniers jours, notamment lors de la présentation du budget des finances publiques la veille ou lors de la présentation par le Président Macron du Plan santé.

Il met en évidence la mainmise de l’État sur la sécurité sociale, grande conquête sociale arrachée par la lutte des travailleurs pour permettre à tous les citoyens de faire face aux aléas de la vie. Si l’heure n’était pas si grave, on pourrait se réjouir du retour à l’équilibre des comptes de la sécu – la fin du fameux « trou » de la sécu déficitaire depuis 18 ans – sauf que cela se traduit par le renoncement aux soins par 38% des patients, 64% chez les plus modestes. Un déficit organisé par le racket exercé sur les cotisations sociales qui ne cesse de se poursuivre depuis des années.

La facture sera lourde pour les retraités, les familles, les malades mais aussi les personnels de la santé et de la sécurité sociale. Est-il besoin de rappeler qu’il manque 100 000 salariés dans les hôpitaux et 200 000 pour les EHPAD et l’aide à domicile. Les entreprises vont bénéficier d’un gain de trésorerie de 20 milliards d’euros dès 2019 par la suppression totale des cotisations pour les salaires au Smic.

Viendrons s’y additionner 26 milliards d’euros de CICE au titre de 2018 et 26 milliards d’euros par la transformation du CICE en abattement de cotisations dès le 1er janvier 2019.

Le Président Macron ne cesse de proclamer qu’il va redonner du pouvoir d’achat aux Français en supprimant les cotisations sociales : un semblant de pouvoir d’achat qui obligera chacun à se tourner davantage vers les mutuelles, les complémentaires et les assurances privées. La fin des cotisations sociales, c’est la légalisation du travail au noir.

L’annonce de l’organisation d’une « solidarité financière » Etat - Sécurité sociale est extrêmement préoccupante.

Le gouvernement entend ainsi utiliser les excédents de la sécu pour diminuer le déficit de l’État sur le dos des assurés. Concrètement, cela se traduit par la confirmation de la non-compensation, comme annoncé, de l’exonération des cotisations sociales sur les heures supplémentaires et de la suppression du forfait social sur l’épargne salariale pour les entreprises de moins de 250 salariés (cette dernière mesure coûtant 1 milliard d’euros à la Caisse nationale d’Assurance Vieillesse).

S’agissant de l’assurance-maladie, la légère augmentation de l’Objectif National des Dépenses d’Assurance Maladie (ONDAM) de 2,3% à 2,5% est bien en dessous des 4,5% qu’il faudrait pour maintenir l’existant donc très loin des moyens qui nécessaires pour répondre aux besoins des populations. Quant aux autres annonces, elles ne répondent pas non plus aux besoins : le reste à charge 0 (rebaptisé 100% santé) sera, en réalité, supporté par les assurés, à travers la hausse des cotisations des complémentaires.

Et, la transformation de la complémentaire santé en CMUC dite « contributive » se traduira pour ses bénéficiaires par une cotisation de l’ordre de 300 euros par an (moins d’un euro par jour selon la ministre Agnès Buzyn !).

De plus, ces « mesurettes » ne compenseront qu’à hauteur de 4,5 milliards d’euros le reste à charge alors que celui-ci est de 16 milliards d’euros dans sa globalité. La confirmation de la sous-indexation des pensions de retraite constitue une véritable rupture du contrat social avec les retraités, alors qu’ils subissent déjà une non-revalorisation de leurs pensions depuis plusieurs années et alors même que la loi prévoit leur indexation sur l’inflation !

Si cette mesure était prolongée, leur pouvoir d’achat se réduirait comme une peau de chagrin. Enfin, la confirmation des excédents de la branche ATMP doit, pour la CGT, être investie dans la prévention et non dans des baisses de cotisations.

La CGT réaffirme qu’elle ne laissera pas détruire le modèle français de sécurité sociale qui est plus que jamais menacé et pour lequel elle porte des propositions ambitieuses.

La santé ne peut être traitée comme une donnée comptable ! Elle mérite un peu de hauteur de vue et donc un réel investissement pour faire face aux besoins et aux exigences des personnels et des usagers.

Montreuil, le 27 septembre 2018

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UGICT : Avant la présidentielle, le Medef prescrit ses recommandations

  • Publication : mardi 18 octobre 2016 09:52
  • Écrit par CGT-EM
  • Affichages : 1114

Après s'être largement fait entendre de l'exécutif durant ces presque cinq années, le Medef entend souffler deux pistes à "la majorité sortie des urnes" en 2017 :

"s'attaquer au poids de la dépense publique", et financer plus fortement la protection sociale via l'impôt, estimant que "tout ce qui relève de la solidarité nationale doit être financé non par les cotisations, mais par un impôt à assiette large, TVA ou CSG".

Ainsi donc, la semaine dernière, le Medef proposait une nouvelle fois de réduire les cotisations sociales sur les salaires intermédiaires et élevés, via l'instauration d'une franchise de cotisations qui diminuerait le coût de tous les emplois.

L'idée n'a pas le lustre du neuf et reviendrait à consentir aux entreprises une nouvelle manne de 30 milliards d'euros supplémentaires d'allégements de charges qui viendraient s'ajouter aux 40 milliards d'euros annuels du pacte de responsabilité.

Le Medef voudrait que cette manne serve à réduire le coût des emplois de tous les salaires, y compris intermédiaires et élevés, alors qu'actuellement les allégements de charges sont concentrés sur les bas salaires.

Le Medef veut donc « instaurer une franchise de cotisations sur pratiquement les 1 000 premiers euros de salaire mensuel, ce qui permettra de supprimer les nombreux effets de seuil actuels, à 1,6 SMIC, puis 2,5, puis 3,5 SMIC". Cette revendication du Medef est totalement inacceptable.

D'abord parce qu'elle conduira à tarir les ressources de la protection sociale et conduira immanquablement à réduire la couverture sociale. Ensuite parce que cet élargissement vers les 3,5 fois le Smic va créer comme pour le seuil actuel de 1,6 fois le Smic une gigantesque trappe à bas salaire et un encouragement massif à bloquer les salaires, tasser les grilles.

C'est déjà le cas puisque les entreprises sont incitées à ne pas augmenter les bas salaires. Elles seraient demain encouragées à serrer l'étau sur les professions plus qualifiées. Publié le lundi, 17 octobre 2016 dans Billets de la semaine Lire aussi : Les commissions paritaires régionales interprofessionnelles - De nouveaux lieux de dialogue social

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Vous avez dit pognon de dingue ?!

  • Publication : mardi 25 septembre 2018 16:03
  • Écrit par Barlo Christian
  • Affichages : 84

Le projet de budget dévoilé lors du conseil des ministres du 18 septembre 2018 tient les tristes promesses du Premier ministre lors de son interview au Journal du dimanche il y a quelques semaines.

C’est la même imposture intellectuelle qui est à l’œuvre : on prétend faire « le choix du travail » alors que c’est précisément le monde du travail qui fait les frais du prochain budget.

Quelle injustice, alors même que l’augmentation faramineuse du déficit de l’État est en premier lieu due à la transformation du CICE en baisses de cotisations.

Imposture encore, quand on prétend réaliser 6 milliards d’euros de baisses d’impôts alors qu’en fait la suppression des cotisations sociales au titre notamment des assurances chômage et maladie et l’exonération des cotisations sociales sur les heures supplémentaires sont un hold-up sur les salariés auxquels on ampute, de fait, une partie du salaire brut et socialisé, avec toutes les conséquences que l’on connaît sur la sécurité sociale et son financement.

On donne d’une main ce que l’on reprend de l’autre en un savant tour de passe-passe Imposture toujours, quand on met en avant l’augmentation du minimum vieillesse alors que, dans le même temps, les retraités subissent de plein fouet la hausse de la CSG à taux plein et la désindexation des pensions. Imposture, enfin, quand on prétend mieux servir les usagers alors même que les coupes dans les effectifs mettent le service public à l’os et font courir les plus grands risques à la qualité et à l’égal accès aux services publics de santé, d’éducation, du travail, de l’écologie, des finances, etc.

Quel symbole représente dans la période la baisse de 800 postes à Pôle emploi ! Il faut aussi aborder la réorientation des missions qui fait de la sanction une priorité au détriment du conseil ! Pour la CGT, le modèle social est garant de l’égalité entre citoyens quel que soit le lieu où ils vivent et travaillent. Le désengagement de l’État, la baisse des dotations aux collectivités locales, entre autres dispositions iniques, ne font qu’accroître les inégalités entre les territoires et mettent à mal le modèle républicain.

La CGT dénonce ce budget au service, une nouvelle fois, des plus aisés. Elle dénonce le « pognon de dingue » distribué sans vergogne aux entreprises (rappelons encore une fois que les aides aux entreprises représentent plus de 200 milliards d’euros) sans que jamais ne soit prouvée l’efficacité réelle sur l’emploi… Bien au contraire !

La CGT est porteuse de propositions au service d’un financement pérenne des politiques publiques et des services publics indispensables à leur réalisation. Elle appelle les salariés, du public comme du privé, les retraités et les privés d’emploi, à faire du mardi 9 octobre une puissante journée de mobilisation interprofessionnelle au service du progrès social.

Montreuil, le 25 septembre 2018

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COMITÉ DE SUIVI DES RESTRUCTURATIONS DU 31 JANVIER 2017 COMPTE-RENDU :

  • Publication : jeudi 9 février 2017 06:22
  • Écrit par CGT-EM
  • Affichages : 962

 Un Comité de Suivi des Restructurations s’est tenu à Arcueil le 31 janvier 2017, sous la présidence du chef du Service des Ressources Humaines Civiles de la DRH-MD.

1/3 OUVERTURE DES DÉBATS Après la présentation des représentants des différents employeurs, de la mission d’accompagnement des restructurations et du réseau des médiateurs mobilité qui l’accompagnaient, le chef de service a rappelé que le dernier comité de suivi des restructurations remontait à juin 2015. Il a souligné que 1 800 personnels avaient été accompagnés et qu’une centaine de CLR s’étaient tenus.

La volumétrie de ces indicateurs est sans doute censée nous rassurer. Il a ensuite donné la parole aux représentants des organisations syndicales. La délégation CGT1 a fait une déclaration liminaire qui est jointe au compte-rendu. Il y a répondu en précisant que des outils, comme les forums mobilité, sont mis à disposition, que la nouvelle BNE évolue et fait l’objet de différentes versions qui s’adressent non seulement aux agents restructurés mais aussi aux agents en recherche de mobilité. L’affichage d’objectifs ambitieux est sûrement censé nous détourner du présent d’un outil instable et « buggé ». Sur l’apprentissage, il a rappelé qu’une part de 25% du recrutement en ouvriers de l’État est fléchée pour les apprentis. Pour les autres apprentis, il a indiqué qu’une réflexion était en cours au niveau de la Fonction Publique. Il a aussi souligné la reprise des recrutements par concours.

A propos des mobilités souhaitées ayant fait l’objet d’un refus de la hiérarchie, le chef de SRHC dit que la sousdirection de la gestion du personnel civil en a traité une centaine et a émis un avis favorable pour la moitié, soit une cinquantaine. 1 Délégation CGT: Virginie Parent et Christian Prévot, membres du bureau fédéral FNTE-CGT. SUIVI DES RESTRUCTURATIONS 31 janvier 2017 Fédération nationale des travailleurs de l’État 263 rue de Paris - Case 541 93515 Montreuil Cedex Tél. 01 55 82 89 00 Fax 01 55 82 89 01 Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

2/3 BILAN DES RESTRUCTURATIONS 2010-2016 La CGT a demandé à avoir la répartition des Indemnités de Départ Volontaires (IDV) entre fonctionnaires et contractuels. Dans la période de 2010 à 2016, sur 19 664 mobilités (représentant 30% de l’effectif civil ministériel, ce qui signifie qu’ 1 civil sur 3 a « bougé » !), 1 sur 3 (6 631) a été indemnisée et 1 sur 6 (3 471) a fait l’objet d’un changement de résidence. Le coût moyen d’une mobilité est de l’ordre de 21k€. 4 employeurs (SSA, SCA, SID, SIMU) totalisent les ¾ des mobilités, hors DGA qui n’est pas dans la base OMSAR (Credo). Si la mobilité « 20km » représente 35% des mobilités, celle au-delà de 200km est de 18%. En 2016, 471 IDV ont été attribuées, dont 405 pour les ouvriers de l’État (dont 174 en Logistique) et 66 pour les fonctionnaires et contractuels. Au 31 décembre, le montant des IDV accordées représentait presque la moitié du budget consommé (62M€). Le budget initialement prévu pour casser l’emploi en 2016 est de 73M€.

On peut s’étonner de la schizophrénie apparente d’une administration qui réclame d’un côté de l’argent pour recruter (de nombreux postes ne sont pas pourvus) et d’un autre côté en réclame encore pour licencier. Il s’agit d’une gestion plutôt cynique de l’employabilité, mettant à mal la fameuse « garantie d’emploi ». LES PERSONNELS RESTANT SUR LE CARREAU SUD-EST : 20 couturières sur les 35, 1 chercheur en recherche de poste, 4 agents à l’ELOCA de Portes-les-Valence, 2 agents à l’HIA Desgenettes, 1 ouvrier à l’AIA Cuers. Les effectifs du BSMAT de Draguignan vont continuer à décroître de 10 agents/an. SUD-OUEST : 6 agents d’avant 2016. Avec le projet Bahia, 32 agents paramédicaux étaient à reclasser : il reste 7 à 9 agents. Le CERH-PC impliquait 65 agents : il reste 5 à 7 agents à reclasser. 2 agents du SLC restent aussi à reclasser. Au total, il y a encore 26 agents à reclasser.

En 2017, 53 postes seront supprimés. Les agents bénéficiaires d’une obligation d’emploi ont beaucoup de mal à retrouver un emploi car les employeurs répugneraient « à s’encombrer » de personnels qu’ils considèrent à faible employabilité. ILE DE FRANCE : La fermeture du HIA Val de Grace en juin 2016 a concerné 400 personnels civils : il reste encore 1 agent à reclasser. Les restructurations en cours touchent le Musée de la Marine, le soutien de l’Ilot Saint Germain et le SCA à Rambouillet. Pour le Musée de la Marine, celui-ci fermera ses portes au public le 31 mars et le site sera évacué en octobre 2018, avant une réouverture prévue en 2022, sous le nom de Musée Maritime. 60 personnels sont nécessaires pour les opérations de fermeture et de réouverture. La question d’un accueil temporaire se pose. 12 personnels contractuels en CDI sont à accompagner. Pour les personnels contractuels en CDD, les contrats s’arrêtent « naturellement ». Il serait néanmoins prévu un accompagnement par 2 conseillers carrière, pour aider à rédiger des CV. Pour le SCA à Rambouillet, l’opération est encore plus délicate. Pour le moment, seuls 10 personnels voient leur métier remis en cause. Mais une grande réorganisation après 2017 est à prévoir en raison de la numérisation.

3/3 Un grand nombre de personnels rencontreraient une inadéquation de leurs qualifications avec l’introduction du numérique et de l’informatique. Les agents dont les CREP sont plutôt moyens auraient des difficultés à « se vendre » auprès d’employeurs qui ne voudraient pas prendre le risque de ne pas recruter « les meilleurs ». Le chef de SRHC précise : la lettre de motivation : c’est NON. Les employeurs n’ont pas à en demander. le CV : OUI, car il considère que cela permet à l’employeur d’avoir davantage de détails sur l’expérience professionnelle du candidat. OUEST : Le cercle naval de Brest fermera à l’été 2017 : sur 35 agents, 10 à 15 agents sont à reclasser. A l’HIA de Clermont Tonnerre de Brest, ce sont 11 agents. Enfin le site de Salbris fermera en 2018. NORD-EST : 2 agents sur 166 restent sur la BA102 de Dijon ; 1 agent sur 37 à Chalons-enChampagne ; 1 agent sur 46 au CFT de Lille ; 6 agents sur 40 au SEA de Nancy. Le GMu de Neubourg fermera en 2019 : 13 agents sur 27 restent à reclasser. RESTRUCTURATIONS 2017 Le montant des IDV OE sera réduit de moitié en 2017 (16,59M€) par rapport à 2016. Ceci représentera 237 IDV OE et 60 IDV FC.

Les règles d’octroi des IDV OE prendraient en compte en priorité la dissolution d’unité, la suppression de poste et les filières non sensibles. Le budget 2017 pour l’accompagnement des restructurations sera encore de 53M€. CONCLUSION Le chef de SRHC donne rendez-vous en janvier 2018 pour le futur bilan 2017. Montreuil, le 6 février 2017. Et si je prenais contact avec le syndicat CGT ? --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Bulletin de contact et de syndicalisation Je souhaite me syndiquer Je souhaite prendre contact Nom : ………………………………………………………Prénom : ……………………….…………………………………… Adresse : ……………………………………………………………………….……………………………………………………… Code Postal : ........... ……....................Ville : …….…………………………………………………………..………………… Portable : ………………………..…………Mail : …………………………………………………………………………………. Établissement ou Service : ………………………………………………………………………………………………………. A remettre à un délégué CGT ou à renvoyer à la Fédération Nationale des Travailleurs de l’Etat CGT, 263 rue de Paris - Case 541 - 93515 Montreuil Cedex.

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FNTE :Hommage à Georges Séguy :

  • Publication : lundi 15 août 2016 18:33
  • Écrit par CGT-EM
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C'est avec beaucoup de tristesse et d'émotion que nous avons appris le samedi 13 août 2016, le décès de Georges Séguy, à 89 ans, ancien Secrétaire Général de la CGT de 1967 à 1982.

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