- - - - - -
jeudi, 14 décembre 2017

A+ R A-

A l'Affiche

COMITÉ DE SUIVI DES RESTRUCTURATIONS DU 31 JANVIER 2017 COMPTE-RENDU :

  • Publication : jeudi 9 février 2017 06:22
  • Écrit par CGT-EM
  • Affichages : 289

 Un Comité de Suivi des Restructurations s’est tenu à Arcueil le 31 janvier 2017, sous la présidence du chef du Service des Ressources Humaines Civiles de la DRH-MD.

1/3 OUVERTURE DES DÉBATS Après la présentation des représentants des différents employeurs, de la mission d’accompagnement des restructurations et du réseau des médiateurs mobilité qui l’accompagnaient, le chef de service a rappelé que le dernier comité de suivi des restructurations remontait à juin 2015. Il a souligné que 1 800 personnels avaient été accompagnés et qu’une centaine de CLR s’étaient tenus.

La volumétrie de ces indicateurs est sans doute censée nous rassurer. Il a ensuite donné la parole aux représentants des organisations syndicales. La délégation CGT1 a fait une déclaration liminaire qui est jointe au compte-rendu. Il y a répondu en précisant que des outils, comme les forums mobilité, sont mis à disposition, que la nouvelle BNE évolue et fait l’objet de différentes versions qui s’adressent non seulement aux agents restructurés mais aussi aux agents en recherche de mobilité. L’affichage d’objectifs ambitieux est sûrement censé nous détourner du présent d’un outil instable et « buggé ». Sur l’apprentissage, il a rappelé qu’une part de 25% du recrutement en ouvriers de l’État est fléchée pour les apprentis. Pour les autres apprentis, il a indiqué qu’une réflexion était en cours au niveau de la Fonction Publique. Il a aussi souligné la reprise des recrutements par concours.

A propos des mobilités souhaitées ayant fait l’objet d’un refus de la hiérarchie, le chef de SRHC dit que la sousdirection de la gestion du personnel civil en a traité une centaine et a émis un avis favorable pour la moitié, soit une cinquantaine. 1 Délégation CGT: Virginie Parent et Christian Prévot, membres du bureau fédéral FNTE-CGT. SUIVI DES RESTRUCTURATIONS 31 janvier 2017 Fédération nationale des travailleurs de l’État 263 rue de Paris - Case 541 93515 Montreuil Cedex Tél. 01 55 82 89 00 Fax 01 55 82 89 01 Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

2/3 BILAN DES RESTRUCTURATIONS 2010-2016 La CGT a demandé à avoir la répartition des Indemnités de Départ Volontaires (IDV) entre fonctionnaires et contractuels. Dans la période de 2010 à 2016, sur 19 664 mobilités (représentant 30% de l’effectif civil ministériel, ce qui signifie qu’ 1 civil sur 3 a « bougé » !), 1 sur 3 (6 631) a été indemnisée et 1 sur 6 (3 471) a fait l’objet d’un changement de résidence. Le coût moyen d’une mobilité est de l’ordre de 21k€. 4 employeurs (SSA, SCA, SID, SIMU) totalisent les ¾ des mobilités, hors DGA qui n’est pas dans la base OMSAR (Credo). Si la mobilité « 20km » représente 35% des mobilités, celle au-delà de 200km est de 18%. En 2016, 471 IDV ont été attribuées, dont 405 pour les ouvriers de l’État (dont 174 en Logistique) et 66 pour les fonctionnaires et contractuels. Au 31 décembre, le montant des IDV accordées représentait presque la moitié du budget consommé (62M€). Le budget initialement prévu pour casser l’emploi en 2016 est de 73M€.

On peut s’étonner de la schizophrénie apparente d’une administration qui réclame d’un côté de l’argent pour recruter (de nombreux postes ne sont pas pourvus) et d’un autre côté en réclame encore pour licencier. Il s’agit d’une gestion plutôt cynique de l’employabilité, mettant à mal la fameuse « garantie d’emploi ». LES PERSONNELS RESTANT SUR LE CARREAU SUD-EST : 20 couturières sur les 35, 1 chercheur en recherche de poste, 4 agents à l’ELOCA de Portes-les-Valence, 2 agents à l’HIA Desgenettes, 1 ouvrier à l’AIA Cuers. Les effectifs du BSMAT de Draguignan vont continuer à décroître de 10 agents/an. SUD-OUEST : 6 agents d’avant 2016. Avec le projet Bahia, 32 agents paramédicaux étaient à reclasser : il reste 7 à 9 agents. Le CERH-PC impliquait 65 agents : il reste 5 à 7 agents à reclasser. 2 agents du SLC restent aussi à reclasser. Au total, il y a encore 26 agents à reclasser.

En 2017, 53 postes seront supprimés. Les agents bénéficiaires d’une obligation d’emploi ont beaucoup de mal à retrouver un emploi car les employeurs répugneraient « à s’encombrer » de personnels qu’ils considèrent à faible employabilité. ILE DE FRANCE : La fermeture du HIA Val de Grace en juin 2016 a concerné 400 personnels civils : il reste encore 1 agent à reclasser. Les restructurations en cours touchent le Musée de la Marine, le soutien de l’Ilot Saint Germain et le SCA à Rambouillet. Pour le Musée de la Marine, celui-ci fermera ses portes au public le 31 mars et le site sera évacué en octobre 2018, avant une réouverture prévue en 2022, sous le nom de Musée Maritime. 60 personnels sont nécessaires pour les opérations de fermeture et de réouverture. La question d’un accueil temporaire se pose. 12 personnels contractuels en CDI sont à accompagner. Pour les personnels contractuels en CDD, les contrats s’arrêtent « naturellement ». Il serait néanmoins prévu un accompagnement par 2 conseillers carrière, pour aider à rédiger des CV. Pour le SCA à Rambouillet, l’opération est encore plus délicate. Pour le moment, seuls 10 personnels voient leur métier remis en cause. Mais une grande réorganisation après 2017 est à prévoir en raison de la numérisation.

3/3 Un grand nombre de personnels rencontreraient une inadéquation de leurs qualifications avec l’introduction du numérique et de l’informatique. Les agents dont les CREP sont plutôt moyens auraient des difficultés à « se vendre » auprès d’employeurs qui ne voudraient pas prendre le risque de ne pas recruter « les meilleurs ». Le chef de SRHC précise : la lettre de motivation : c’est NON. Les employeurs n’ont pas à en demander. le CV : OUI, car il considère que cela permet à l’employeur d’avoir davantage de détails sur l’expérience professionnelle du candidat. OUEST : Le cercle naval de Brest fermera à l’été 2017 : sur 35 agents, 10 à 15 agents sont à reclasser. A l’HIA de Clermont Tonnerre de Brest, ce sont 11 agents. Enfin le site de Salbris fermera en 2018. NORD-EST : 2 agents sur 166 restent sur la BA102 de Dijon ; 1 agent sur 37 à Chalons-enChampagne ; 1 agent sur 46 au CFT de Lille ; 6 agents sur 40 au SEA de Nancy. Le GMu de Neubourg fermera en 2019 : 13 agents sur 27 restent à reclasser. RESTRUCTURATIONS 2017 Le montant des IDV OE sera réduit de moitié en 2017 (16,59M€) par rapport à 2016. Ceci représentera 237 IDV OE et 60 IDV FC.

Les règles d’octroi des IDV OE prendraient en compte en priorité la dissolution d’unité, la suppression de poste et les filières non sensibles. Le budget 2017 pour l’accompagnement des restructurations sera encore de 53M€. CONCLUSION Le chef de SRHC donne rendez-vous en janvier 2018 pour le futur bilan 2017. Montreuil, le 6 février 2017. Et si je prenais contact avec le syndicat CGT ? --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Bulletin de contact et de syndicalisation Je souhaite me syndiquer Je souhaite prendre contact Nom : ………………………………………………………Prénom : ……………………….…………………………………… Adresse : ……………………………………………………………………….……………………………………………………… Code Postal : ........... ……....................Ville : …….…………………………………………………………..………………… Portable : ………………………..…………Mail : …………………………………………………………………………………. Établissement ou Service : ………………………………………………………………………………………………………. A remettre à un délégué CGT ou à renvoyer à la Fédération Nationale des Travailleurs de l’Etat CGT, 263 rue de Paris - Case 541 - 93515 Montreuil Cedex.

Ecrire un commentaire (0 Commentaires) Ecrire un commentaire (0 Commentaires) Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

FNTE :Hommage à Georges Séguy :

  • Publication : lundi 15 août 2016 18:33
  • Écrit par CGT-EM
  • Affichages : 740

C'est avec beaucoup de tristesse et d'émotion que nous avons appris le samedi 13 août 2016, le décès de Georges Séguy, à 89 ans, ancien Secrétaire Général de la CGT de 1967 à 1982.

Lire la suite...
Ecrire un commentaire (0 Commentaires) Ecrire un commentaire (0 Commentaires)
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

UGICT : Avant la présidentielle, le Medef prescrit ses recommandations

  • Publication : mardi 18 octobre 2016 09:52
  • Écrit par CGT-EM
  • Affichages : 597

Après s'être largement fait entendre de l'exécutif durant ces presque cinq années, le Medef entend souffler deux pistes à "la majorité sortie des urnes" en 2017 :

"s'attaquer au poids de la dépense publique", et financer plus fortement la protection sociale via l'impôt, estimant que "tout ce qui relève de la solidarité nationale doit être financé non par les cotisations, mais par un impôt à assiette large, TVA ou CSG".

Ainsi donc, la semaine dernière, le Medef proposait une nouvelle fois de réduire les cotisations sociales sur les salaires intermédiaires et élevés, via l'instauration d'une franchise de cotisations qui diminuerait le coût de tous les emplois.

L'idée n'a pas le lustre du neuf et reviendrait à consentir aux entreprises une nouvelle manne de 30 milliards d'euros supplémentaires d'allégements de charges qui viendraient s'ajouter aux 40 milliards d'euros annuels du pacte de responsabilité.

Le Medef voudrait que cette manne serve à réduire le coût des emplois de tous les salaires, y compris intermédiaires et élevés, alors qu'actuellement les allégements de charges sont concentrés sur les bas salaires.

Le Medef veut donc « instaurer une franchise de cotisations sur pratiquement les 1 000 premiers euros de salaire mensuel, ce qui permettra de supprimer les nombreux effets de seuil actuels, à 1,6 SMIC, puis 2,5, puis 3,5 SMIC". Cette revendication du Medef est totalement inacceptable.

D'abord parce qu'elle conduira à tarir les ressources de la protection sociale et conduira immanquablement à réduire la couverture sociale. Ensuite parce que cet élargissement vers les 3,5 fois le Smic va créer comme pour le seuil actuel de 1,6 fois le Smic une gigantesque trappe à bas salaire et un encouragement massif à bloquer les salaires, tasser les grilles.

C'est déjà le cas puisque les entreprises sont incitées à ne pas augmenter les bas salaires. Elles seraient demain encouragées à serrer l'étau sur les professions plus qualifiées. Publié le lundi, 17 octobre 2016 dans Billets de la semaine Lire aussi : Les commissions paritaires régionales interprofessionnelles - De nouveaux lieux de dialogue social

Ecrire un commentaire (0 Commentaires) Ecrire un commentaire (0 Commentaires) Ecrire un commentaire (0 Commentaires) Ecrire un commentaire (0 Commentaires)